Le Kindle

4, c’est le nombre de Kindle qu’il aura fallu qu’Amazon sorte avant que je me décide à en faire l’acquisition.

Longtemps fervent défenseur du livre papier, j’ai finalement cédé pour une “liseuse électronique”.

Certes ça ne remplace pas le côté agréable de tenir un livre papier entre les mains et de tourner les pages du bout des doigts, mais cela a tout de même un grand nombre d’avantages.

Si vous n’êtes qu’un lecteur occasionnel, autant vous le dire tout de suite, ça ne vous servira à rien.
En revanche si vous lisez assez régulièrement, ça vaut le coup !

Points négatifs et positifs
Au début, j’étais tenté par le Kindle pour le simple fait que c’était un gadget technologique de plus, mais ça ne justifiait ni le coût, ni l’utilité. Puis je me suis remis à lire régulièrement notamment dans les transports, quand c’est un livre de poche ça va ça ne prend pas de place par contre pour peu que vous alliez dans un magasin qui vend des livres (Fnac, etc.), vous devez le signaler à la sécurité. C’est lourd, et c’est déjà un point négatif.

Admettons que vous lisiez certains livres dès leur sortie, vous vous retrouvez généralement avec un livre grand format qui prend donc de la place et qui est lourd en plus de ça. Un point négatif de plus, surtout quand vous avez un sac pas très gros et que vous ne voulez pas vraiment vous encombrer.

Admettons que vous lisiez comme moi plusieurs livres en même temps (par exemple un roman, puis de temps en temps un livre technique sur un langage de programmation quelconque), vous ne pourrez consulter que celui que vous avez sur vous, ou les deux si vous aimez être chargé comme une mule ! C’est donc un autre point négatif.

Si vous avez un iPad et que vous utilisez quotidiennement iBooks, arrêtez de mentir (ou de vous mentir), ce n’est pas confortable pour la lecture prolongée (sauf certains livres techniques ou la couleur et la prise de notes est plus pratique…), prenez un eBook Reader.

Maintenant en effet, le Kindle ne vous permet pas d’étaler vos trophées de lectures dans une bibliothèque.

Le soucis majeur est encore également le prix des livres où un livre grand format papier à 22,90€ se retrouve à 16,90€ en format électronique, et voit son prix égal dans certains cas à la sortie en poche. Là on se dit que soit les éditeurs essayent de s’en mettre plein les poches malgré la dématérialisation, soit être imprimeur n’est vraiment pas un boulot qui rapporte.

L’autre point noir à l’origine (mais qui tend de plus en plus au gris), c’est le catalogue disponible.
À l’origine il y avait très peu de livres en français, fort heureusement la tendance change et une bonne partie des nouveautés sortent en version électroniques.

C’est rare, mais dans certains cas, des éditeurs vous fournissent gratuitement la version électronique lors de l’achat de la version papier.

Comment ? Pourquoi ?
Début décembre 2011, alors que je lisais le tome 2 de “Dôme” (Stephen King, que je recommande soit dit en passant), je me suis rendu à la Fnac où venait de sortir le Kobo. Leur FnacBook était horrible, ce qui m’avait repoussé de l’envie d’un ebook reader.
Sauf que là c’était plutôt pas mal, bon confort de lecture, design simple mais sympa, réactif, catalogue très riche, mais interface peu claire. Et puis j’en avais marre de balader mon gros bouquin. Résultat le jour même je regarde quelques tests du Kobo et comparatifs avec le Kindle, et fini par choisir le Kindle pour plusieurs raisons :

  1. c’est Amazon, ils ont un service client irréprochable
  2. c’est le 4ème Kindle, ils ont eu le temps de l’améliorer
  3. il a fait ses preuves, est une référence parmi les liseuses électroniques et a un peu lancé le marché des ebooks (un peu comme l’iPhone, les smartphones et les applications)
  4. il est moins cher que le Kobo (même si en tant qu’adhérent Fnac je l’avais au même prix)
  5. Parce qu’on peut envoyer directement ses ebooks perso (PDF, etc.) par mail.

Par contre, le Kindle ne lit pas le format ePub, ce qui est bien dommage (mais possibilité de le convertir si non-protégé).

Conseils

Si vous êtes tentés :

  • Prenez la garantie vol/casse. Elle étend la garantie originale à 2 ans, et surtout si vous cassez votre Kindle (jusqu’à 3 fois en 2 ans), vous en aurez un neuf. Elle ne coute “que” 25€.
  • Prenez une housse (les étuis, ça grossit l’appareil, ce qui est dommage vu sa finesse). Personnellement j’ai pris celle d’Amazon, qui est bien plus fine et soignée que sur les photos.
  • Vous avez 30 jours pour le tester, sinon vous pouvez le renvoyer. Etant donné que le colis du Kindle est aussi la boite de l’appareil, vous pouvez le renvoyer sans problèmes et sans frais si vraiment vous n’êtes pas convaincu.
    0 notes

    L’application iPad idéale

    À force d’utiliser l’iPad et ses applications, on voit rapidement ce qui est quasi-indispensable dans certaines applications et pourtant souvent, seulement un ou deux de ces points sont .

    Ces recommendations ne sont que mon avis, et se basent sur iOS5 :

    • Permettre l’utilisation de plusieurs profils utilisateurs.
      exemple: L’application officielle Facebook et dernièrement l’application de la Société Générale le font très bien, et permettent de sélectionner le profil en arrivant sur l’application. Un must quand on sait que l’iPad est généralement utilisé par plusieurs personnes, contrairement à l’iPhone qui est plus personnel.
    • Synchroniser les données sur iCloud.
      exemple: Dans le cas d’un jeu comme GTA III, il peut-être intéressant de commencer sa partie sur l’iPhone, puis de la continuer sur l’iPad, et inversement. 
    • Utiliser tout l’espace disponible.
      Sans donner d’exemple précis, certaines applications sont parfois qu’une bête adaptation de la version iPhone. Or la taille de l’écran nécessite généralement de revoir l’interface plutôt que de le considérer comme un iPhone plus grand.
    • Utiliser au maximum les SDK natifs.
      exemple: beaucoup d’applications proposent un partage Facebook qui se contente de charger une webview d’une page de partage Facebook avec l’url concernée. Or Facebook propose un SDK pour iPhone qui permet d’éviter de passer par la webview et de gagner du temps et de la consommation de data. Cela nécessite généralement d’autoriser une application Facebook, mais cela devrait être d’office pour certaines applications comme Spotify qui est déjà étroitement lié à Facebook.
    • Faire une app universelle.
      Cela peut être gênant dans le sens où cela fait moins de revenu puisque l’application (dans le cas où elle est payante) ne s’achète qu’une fois, néanmoins elle permet à l’utilisateur de facilement la retrouver et l’installer sur son iPhone.

    Voilà ce qui me vient à l’esprit pour le moment.
    Ce post évoluera surement au fil du temps, si d’autres choses me viennent à l’esprit ;) 

    0 notes

    Thème Growl sympa !

    Un style pour Growl assez sympa :)

    À télécharger ici :
    http://beautifulpixels.com/macintosh/black-glass-growl-style/#more-3201

    0 notes